John Holmes affirme que les ONG pourront continuer leurs activités au Darfour

Onu

Centre Des Nouvelles De L'onu, 07 Décembre 2007

À l'issue de sa visite de ce weekend au Soudan, le Secrétaire général adjoint et Coordonnateur des opérations d'urgence, John Holmes, a affirmé avoir reçu des assurances des autorités soudanaises que les organisations non gouvernementales (ONG) seraient autorisées à continuer normalement leurs activités au Darfour.

« Il ne faut pas oublier que le 11 décembre sera lancé le Programme de travail 2008 d'un montant de 2,2 milliards de dollars, visant à satisfaire les besoins humanitaires, de redressement, et de développement économiques du Soudan en 2008, dont 825 millions consacrés au Darfour », a-t-il déclaré.

La porte-parole du Secrétaire général a précisé par ailleurs lors du point de presse de ce matin que les Envoyés spéciaux de l'Union africaine (UA) et des Nations Unies au Darfour, Salim Ahmed Salim et Jan Eliasson, devraient s'entretenir demain à Charm el-Cheikh, en Égypte, avec des représentants des pays impliqués dans le processus de paix, à savoir le Tchad, l'Égypte, l'Érythrée et la Libye.

Cette réunion a pour objectif d'informer les partenaires au processus de paix de l'évolution de la situation au Darfour, de se livrer à l'évaluation de la deuxième étape du processus de Syrte et de s'entendre sur la manière d'aborder ensemble cette question.

Pour leur part, le Représentant spécial conjoint de l'UA-ONU pour le Darfour et chef de la Mission de l'ONU au Soudan, Rodolphe Adada, et le président de la commission technique gouvernementale pour la mise en ?uvre de l'Opération hybride UA-ONU au Darfour (MINUAD), Mutrif Siddiq, ont tenu des réunions au cours du weekend au siège du ministère des Affaires étrangères soudanais pour examiner les questions en suspens relatives au déploiement de l'Opération hybride au Darfour, notamment l'allocation de terrains à l'Opération hybride, l'utilisation de l'aéroport d'El Fasher, l'accélération du processus de mise à la disposition de l'Opération de matériel de communication et l'Accord sur le statut des forces.